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  • : Le blog de jacot63
  • : Ce blog est le résultat de mes recherches sur les morts du canton de Saint-Gervais-d'Auvergne. J'ai travaillé à partir des monuments aux morts, de mémoires des hommes, de mémorialgenweb, des archives départementales et de l'état-civil des communes. Ce blog à pour but, grâce à votre participation, de servir à collecter tous documents pour une exposition.
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Des liens existent entre les monuments et les fiches des Morts pour la France et ces derniers et les Nécropoles.
Il est donc plus facile d'aller sur le monument (commune) et de choisir la fiche (si elle existe). Des mises à jour continuelles sont faites sur le blog.

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11/12/2014 : Mise à jour de la fiche de GUILHEN Albert Ferdinand

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PAR NOM

SP Conscrits 1914

PAR RÉGIMENT

92ri-copie-1

     

 

25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 18:11

A la mémoire de :

Marien FAUGERE

 

Etat Civil et Généalogie :

Né le 2 janvier 1874, à Laveix, commune de Saint-Julien-la-Geneste. Marié à Saint-Priest-des-Champs, le 7 juillet 1900, à Marie Constance DESCOTEIX, née le 21 mai 1875 à Saint-Priest. Fils de Bravy, né à La Cellette, le 5 juillet 1837, et de Françoise CROMARIAS, née à Saint-Julien, La Goutte, le 11 janvier 1836, mariés à Saint-Julien, le 11 février 1857, cultivateurs à Laveix.

 

Service Militaire :

Soldat. Classe 1894.

Médaille militaire à titre posthume avec la citation suivante : « Belle attitude au feu. Le 11 août 1915, au bois le Prêtre, n’a cessé d’observer l’ennemi malgré un bombardement intense et a été tué à son poste. A été cité. » JO du 4 juin 1921.

Matricules : 2019 au recrutement de Riom ; 40443 au corps.

Contre l’Allemagne, du 25 décembre 1914 au 11 août 1915.

 

Mobilisé, le 25 décembre 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale de Riom, passé au 34e Régiment d’Infanterie Coloniale de Toulon, 129e Brigade, 65e Division, le 16 février 1915.

 

Tué à l’ennemi, le 11 août 1915, au Bois le Prêtre, Montauville (Meurthe et Moselle), secteur de Pont-à-Mousson.

 

L’acte a été transcrit à Saint-Julien-la-Geneste, le 15 décembre 1915.

 

Sépulture :

Repose à la Nécropole Nationale «  Le Pétant  », carré 14/18A, tombe individuelle 1202, à Montauville (Meurthe et Moselle).

 

Fiche Mémoires des Hommes :

 Faugere-Marien-SJ.jpg

 

Pas de Journal des Marches et des Opérations pour le 34e Régiment d'Infanterie Coloniale.

Pas de Journal des Marches et des Opérations pour la 16e Division d'Infanterie Coloniale où le Régiment est incorporé depuis le début du mois de juillet 1915.

 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 18:07

A la mémoire de :

Blaise Félix Amable CROMARIAS

 

Etat Civil et Généalogie :

Né le 10 août 1885 à Laveix, commune de Saint-Julien-la-Geneste. Fils de Michel Jules , né à Saint-Priest-des-Champs, le 26 janvier 1856, et de Marie Anne Michelle GRANGE, née à Saint-Georges-de-Mons, le  21 février 1856, mariés à Saint-Georges-de-Mons, le 30 octobre 1884, propriétaires à Laveix.

 

Service Militaire :

Soldat. Classe 1905

Médaille militaire à titre posthume avec la citation suivante : « Brave soldat. Mort pour la France, le 29 septembre 1915, en Champagne, en faisant bravement son devoir. Croix de guerre avec étoile d’argent. » JO du 31 octobre 1921.

Matricules : 2223 au recrutement de Riom ; 8466 au corps.

Contre l’Allemagne, du 20 février 1915 au 29 septembre 1915.

 

Mobilisé, le 20 février 1915, au 5e Régiment d’Infanterie Coloniale.

 

Tué à l’ennemi aux combats de Champagne, le 29 septembre 1915,  à la côte 193, commune de Tahure (Marne).

 

L’acte a été transcrit à Saint-Julien-la-Geneste, le 19 janvier 1916.

 

Sépulture :

Le corps a été restitué à la famille, le 3 mai 1922.

 

Fiche Mémoires des Hommes :

 Cromarias-Blaise-SJ.jpg

 

Informations prises sur Mémoire des Hommes, journaux des unités.

Journal des marches et opérations du 5e Régiment d'Infanterie Coloniale, période du 01/09/1915 au 31/12/1916 - Dossier 26 N 864/3, pages 11 et 12.

 

Voir le JMO du 5e RIC 

5e Régiment d’Infanterie Coloniale- Le 29 septembre 1915.

 

Le Bataillon reçoit l’ordre de prendre les armes et de se porter à gauche de la ligne pour, au petit jour, dépasser les tranchées des Tantes (Est de la position des troupes françaises depuis la veille), déborder à droite de la tranchée de Libeck (suite de celles des allemands) et attaquer cette dernière à revers.

 

Ordre d’attaque : 11e, 12e, 10e et 9e Compagnies ; 1er peloton de la 11e doit prendre la tranchée de Libeck par le boyau. Les autres fractions doivent successivement déborder à droite et prendre cette dernière à revers.

5 heures, le Bataillon a exécuté les mouvements en colonne double sous un feu d’artillerie des plus intenses qui lui occasionne des pertes graves ; la 4e section de la 12e Cie ne compte plus que 12 hommes. Le Bataillon se trouve rassemblé dans sa formation au pied du mamelon qui se trouve au-delà de la tranchée des Tantes.

M. le Capitaine Raget, commandant le Bataillon, donne l’ordre d’attaquer en colonne à distance entière, les Cies se trouvant dans l’ordre précité.

Le Bataillon gravit la colline et s’engage sur un double glacis successifs et entièrement dénudé, légèrement en dos d’âne, au bas duquel se trouve une tranchée allemande de repli, élevée droite. Il longe à 200 mètres, un crochet défensif, garni de mitrailleuses, reliant cette tranchée aux éléments de Libeck, au pouvoir de l’ennemi. Enfin des batteries de mitrailleuses en position à 600 mètres environ,  en arrière et sur sa gauche.

Dès le début de l’attaque le Capitaine Raget est gravement blessé, et le S/Lt Flére, de la 12e Cie, tué. Le Bataillon s’engage néanmoins dans ce double couloir de feux et est anéanti en 10 mn environ sur ce double glacis sans pouvoir arriver à joindre l’ennemi.

Néanmoins quelques éléments arrivent à se loger dans quelques trous d’obus à 50 mètres environ de la tranchée ennemie de fonds.

Ils sont sommés de se rendre, mais refusent, comptant sur le secours des renforts disposés en arrière.

8 heures, les crêtes de gauche et d’arrière se garnissent de 2 Bataillons environ de troupe armées (402e de ligne ?) qui se portent brillement  à l’attaque en lignes de colonnes de bataillons, tambours et clairons battant et sonnant la charge. L’ennemi à l’air de plier, mais l’Artillerie Française  de 75 m/m ouvre immédiatement sur eux un feu des plus violents  et des plus efficaces et les anéantis en quelques minutes.

L’ennemi profite de cette circonstance pour réoccuper les positions d’attente où le Bataillon s’était formé dans la matinée pour l’attaque…

10 heures, l’ennemi somme de nouveau les débris du Bataillon de se rendre.

Ces derniers se trouvant éparpillés par petits groupes au fond des trous d’obus, cernés de tous côtés, n’espérant plus de secours, ne pouvant plus ni même s’échapper ni même essayer de se défendre. Celui qui se montrait en dehors des trous était immédiatement fauché par des mitrailleuses et batteries à 50 pas. De plus, menacés par une marche rampante de l’ennemi, arrivé à quelques mètres seulement de leurs trous, se décident alors à se constituer prisonniers de guerre, estimant avoir donné satisfaction à tout ce que leur commandait le règlement, le devoir et l’honneur militaire.

Les survivants du Bataillon semblent devoir être seulement au nombre de 118 sous-officiers, caporaux et soldats, blessés compris, plus les 4 officiers signataires du présent rapport.

Effectifs du 3e Bataillon : avant l’attaque 700 ; après 118 ; pertes 582.

Cote 193

 

 

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 18:32

A la mémoire de :

Marien Eugène LAGUET

 

 

État-Civil et Généalogie :

Né le 26 mai 1892 aux Eydieux, commune de Saint-Gervais-d’Auvergne, célibataire. Fils de Pierre André LAGUET, né à Saint-Gervais, le 2 décembre 1862 et de Marie MADEBENE, née à Tarare (Rhône), le 20 juin 1859, mariés à Saint-Gervais, le 15 août 1891, cultivateurs aux Eydieux.

 

Service Militaire :

Soldat. Classe 1912.

Matricules : 485 au recrutement de Riom ; 0655 au corps.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 7 avril 1917.

 

Incorporé, le 11 octobre 1913, au 4e Bataillon du Génie, passé au 7e Bataillon du Génie, le 1er mai 1914.

 

Blessé, le 6 avril 1917, à Villers-Franqueux (Marne), par éclats d’obus aux bras et jambes.

 

Décédé des suites de ses blessures de guerre, le 7 avril 1917, à l’ambulance 4/1, commune de Châlons-sur-Vesle (Marne).

 

L’acte a été transcrit à Saint-Gervais, le 14 août 1917.

 

Sépulture :

 

Fiche Mémoires des Hommes :

Fiche LAGUET Marien Eugène

Il est difficile de trouver des informations sur les Régiments du Génie, de multiples Bataillons et Compagnies.

 

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 17:30

A la mémoire de:

Jean GAUVIN

 

État-Civil et Généalogie :

Né le 23 juillet 1882, à Nirmont, commune de Sauret-Besserve, maçon. Marié le 30 Janvier 1908 à Sauret-Besserve avec Marie Jeanne MASSON. Fils naturel de Marie RENARD, cultivatrice à Nirmont. Reconnu, le 8 janvier 1887, par Jean GAUVIN.

 

Service Militaire :

Marsouin. Classe 1902

Matricules : 1782 au recrutement de Riom ; 04368 au corps.

Contre l’Allemagne, du 23 février 1915 au 14 décembre 1916.

 

Incorporé le 22 février 1915 au 35e Régiment d’Infanterie Coloniale, 21e Compagnie.

 

Blessé grièvement, le 13 décembre 1916, devant Vlactar (Serbie), plaies multiples par éclats d’obus.

Décédé, des suites de ses blessures de guerre, à Bilienik (Serbie), le 14 décembre 1916, à l’ambulance alpine 1.

 

L’acte a été transcrit à Sauret-Besserve, le 25 juillet 1918, par Jean Masson, maire.

 

Sépulture :

Repose au cimetière militaire de Bitola (Monastir) en Macédoine, dans la tombe 2648

 

Fiche Mémoires des Hommes :

 

Fiche GAUVIN Jean
Fiche GAUVIN Jean

 

Il n’y a pas de Journal des Marches et Opérations du régiment.

 

Pendant l’opération dans la boucle de la Cerna, du 23 octobre au 31 décembre 1916, le régiment subit de dures fatigues. La poursuite de l’ennemi impose au combattant des combats fréquents et des marches continuelles ; l’organisation du terrain conquis l’oblige à des travaux incessants et pénibles. Cette région aride n’est desservie que par de mauvaises pistes inaccessibles aux autos et aux voitures, coupées fréquemment de ruisseaux qu’il faut traverser à gué. Le ravitaillement se fait à dos de mulet et l’évacuation des blessés et malades en cacolets.

La faiblesse des effectifs ne permet d’accorder aux troupes que de courts repos pendant lesquels le régiment bivouaque dans quelque ravin, généralement dépourvu d’eau, où la toile de tente ne constitue qu’un abri très imparfait en cette saison de pluies abondantes et de froids rigoureux.

Extrait de l’historique du 35e R.I.C.

 

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 20:15

 

A la mémoire de:

Jean Marien Michel Maurice DURIN

 

Etat Civil et Généalogie :

Né le 24 juillet 1894 au Bourg de Saint-Gervais-d’Auvergne, célibataire et étudiant. Fils de Louis Jean Charles Antoine, négociant, né à Saint-Gervais, le 27 février 1867, et de Julia Marie LHERITIER, née à Pionsat, le 28 février 1871, mariés à Gouttières, le 19 mars 1893, domiciliés au Bourg.

 

Service Militaire :

Caporal, le 11 avril 1915. Classe 1914.

Matricules : 1343 au recrutement de Riom ; 17077 au corps.

Contre l’Allemagne, du 8 septembre 1914 au 22 décembre 1915.

 

Incorporé, le 8 septembre 1914, au 11e Régiment du Génie, passé au 142e Régiment d’Infanterie, le 12 octobre 1914, passé au 1er Régiment du Génie, Compagnie Z 22/31, le 30 août 1915.

 

Décédé, le 22 décembre 1915, à Braux-Sainte-Cohière (Marne), à l’ambulance ¾, des suites de ses blessures de guerre.

 

L’acte a été transcrit à Saint-Gervais, le 5 février 1916, par Jean Alphonse Meunier, maire.

 

Sépulture :

 

DURIN Maurice, GRAND Pierre, SOULIER Jean :

Une grandiose et forte émouvante manifestation de sympathie a eu lieu à Saint-Gervais, le 19 mai courant, à l'occasion de la ré-inhumation des corps de trois héroïques soldats, ramenés du front par les soins de leurs familles : Durin Maurice, Grand Pierre, Soulier Jean.

La levée du corps pour chacun a été faite par le clergé au domicile de chaque famille, et les trois cercueils ont été déposés pour quelques instants en bas du perron de l'hôtel de Ville où le cortège s'est formé pour se rendre à l'église.

A l'office funèbre assistaient la municipalité, les enfants des écoles de filles et de garçons, porteurs de gerbes de fleurs naturelles, les pompiers formant la garde d'honneur autour du catafalque brillamment illuminé, et une foule tellement compacte qu'aucune place ne restait vide dans la vaste église ; toute la population de Saint-Gervais était accourue.

A l'issue de la cérémonie religieuse, les trois cercueils ont encore été déposés devant la Mairie, sur le balcon de laquelle ont été prononcés trois discours éloquents, par M. le docteur  Meunier, maire de Saint, Gervais ; M. Maison, ancien député, conseiller municipal, président de l'Union des Combattants de 1870 ; M. Bascoulergue, directeur d'école.

Les trois orateurs ont su, en termes élevés, magnifier la bravoure des trois héroïques poilus, tous trois décorés de la croix de guerre, de la médaille militaire et titulaires de brillantes citations ; ils ont su également adresser à chacune de leurs familles de touchantes et réconfortantes paroles de consolation.

Après ces discours, le cortège, précédé du clergé, s'est mis en -marche pour le cimetière où ont eu lieu les sépultures dans le caveau de chaque famille.

Nous adressons aux familles des défunts l'expression de nos sincères condoléances.

Archives Départementales – L’Avenir du Puy-de-Dôme – 5 BIB 4/46 – Journal du 21/05/1921.

 

Le 19 mai a eu lieu la réinhumation du caporal Durin Maurice, du sapeur Grand Pierre et du soldat Soulier Jean, morts au champ d’honneur et ramenés du front en automobile, aux frais de leurs familles.

Assistaient à cette cérémonie : les enfants des écoles, le Conseil municipal, la brigade de gendarmerie, les sapeurs-pompiers, la Société des anciens combattants, les fonctionnaires et une foule nombreuse.

M. Meunier, maire, au nom du Conseil municipal ; M. Maison, ancien député, au nom des vétérans de 1870-71 ; et M. Bascoulergue, directeur de l’école publique, au nom de celle-ci, ont prononcé chacun un beau discours et ont, en termes émus, adressé un dernier adieu à ces trois héros.

A l’issue de cette émouvante cérémonie, le Conseil municipal a déposé des gerbes de fleurs tricolores sur les tombes des soldats précédemment réinhumés dans le cimetière.

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/81  – Journal du 21/05/1921. 

 

Fiche Mémoires des Hommes :

Durin-Jean.jpg 

 

M. Arnaud Lajaille m’a transmis les informations suivantes sur les probables circonstances du décès du caporal Durin.

Les Compagnies Z du Génie étaient chargées de l’émission des vagues gazeuses dérivantes.

Il m’écrit : « Sachez que la Cie 22/31 fut envoyée en renfort de la 22/32 au mont Têtu et à la bute de Mesnil le 11 décembre 1915, dans l'objectif de réaliser la première attaque chimique française au gaz. L'opération fut un échec. On ne retrouve pas de mention du décès du sapeur Durin dans les JMO des Cies 22/31 et 22/32, mais il est noté que le 20 décembre, trois sapeurs de la 22/32 furent mortellement blessés dans une opération de rapatriement des bouteilles (bouteilles de chlore, servant au lâcher de gaz).

Il est fort probable que le sapeur Durin fut blessé également lors de ce dangereux rapatriement de bouteilles (certaines fuyaient) et décéda deux jours plus tard à l'ambulance. »

 

Pour en savoir plus sur ces compagnies.

http://www.guerredesgaz.fr/Agression/Lesvagues/Francaises/Francaises.htm

Son site sur la guerre des gaz :

http://www.guerredesgaz.fr/index.htm

 

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 18:15

A la mémoire de :

Félix Michel TAILLARDAT

 

État-civil et Généalogie :

Né le 15 octobre 1874 à Montaudot, commune de Charensat. Fils de Pierre TAILLARDAT, né à Puy-Fouloux, Commune de Bussières-près-Pionsat, le 20 avril 1845 et de Marie PEIGNY, née à Montaudot, commune de Charensat, le 20 mai 1846, cultivateurs à Montaudot.

 

Service militaire :

Soldat. Classe 1894

Matricules : 2075 au recrutement de Riom ; 2435 au corps.

Contre l’Allemagne, du 13 août 1914 au 24 juin 1916.

 

Mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale de Riom, 12e Compagnie.

 

Tué à l’ennemi, le 24 juin 1916, au Bois Fleury, commune de Fleury-devant-Douaumont (55), d’un éclat d’obus.

 

L’acte de décès a été transcrit à Charensat, 12 août 1916

 

Sépulture :

 

Fiche Mémoires des Hommes :

 

Fiche TAILLARDAT Félix Michel

Informations prises sur Mémoire des Hommes, journaux des unités.

Journal des marches et opérations du 97ème Régiment d'Infanterie Territoriale, période du 16/08/1914 au 29/08/1916 - Dossier 26 N 794/4, page 20.

 

Journée du 24 juin – Suivant note du Général Cdt la 130e D.I., le 2e Peloton de la 9e Cie va occuper la tranchée des vignes et se met en liaison avec la 129e D.I, à sa gauche. Ce peloton à la surveillance spéciale du Vallon des Vignes. Pas de changement pour les autres unités. Tous les hommes aménagent les tranchées des combats, en attendant les attaques possibles. Les tirs de barrage et les émissions de gaz par obus, continuent, particulièrement violents dans le Ravin des Vignes et le Bois des Côtes de Belleville.

Pertes : Tués : Caporaux et soldats : 1er Bataillon 4, 3e Bataillon 6 ; Blessés : GROSSARD Adjudant 2e Cie, caporaux et soldats, 12 du 1er Bataillon, 6 du 2e et 11 du 3e.

Total : 10 tués et 30 blessés.

 

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 16:02
Livre d'or de Gouttières
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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:44

A la mémoire de :

Antoine DEBOST

 

État-Civil et Généalogie :

Né le 25 juillet 1885, commune des Ancizes-Comps. 4e fils de Pierre, né à Comps, le 28 septembre 1844, et de Marie LONGCHAMBON, née à Comps, le 26 mai 1855, mariés à Comps, le 5 juillet 1872, cultivateurs à La Brousse.

Marié à Saint-Priest, le 21 janvier 1911, avec Marie Angélique AUPETIT, né au Bourg de Saint-Priest, le 19 juillet 1886, fille de Gervais, cantonnier, et de Mélanie MOUSSELON, domiciliés au Bourg.

 

Service militaire :

2e canonnier-conducteur. Classe 1905.

Médaille militaire à titre posthume avec la citation suivante : « Conducteur courageux, ayant toujours fait son devoir. Blessé grièvement, le 17 octobre 1918. » JO du 22 juillet 1919.

Matricules : 863 au recrutement de Riom ; 0892 bis au corps.

Croix de guerre, Médaille militaire.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 19 octobre 1918

 

Mobilisé, le 4 août 1914, au 10e Régiment de Cavalerie Légère de Moulins, passé au 5e Régiment d’Artillerie, passé au 6e R. A., le 1er novembre 1914, passé au 234e R. A., 28e Batterie, 3e Groupe, le 1er avril 1917.

 

Grièvement blessé, le 18 octobre 1918, à l’Est de Montigny-en-Arrouaise (02).

Décédé des suites de ses blessures de guerre, le 19 octobre 1918, à l’ambulance 16/21, Secteur Postal 21, Saint-Quentin (Aisne).

 

L’acte de décès a été transcrit à Saint-Priest, le 8 août 1919, par Pierre Félix Nénot, maire.

 

Sépulture :

Obsèques : Le 18 mars 1921, ont eu lieu les obsèques de M. Debost Antoine, que sa jeune veuve a fait ramener du front. Ce brave soldat est tombé au champ d’honneur, le 19 octobre 1918, à Montigny ; il appartenait au 234e d’artillerie. Il était décoré de la croix de guerre, avec trois citations, et de la médaille militaire.

Une foule nombreuse assistait à la cérémonie funèbre et plus de 200 personnes ont suivi le convoi au cimetière.

Nous offrons à la veuve du glorieux défunt nos condoléances émues.

Archives Départementales – L’Avenir du Puy-de-Dôme – 5 BIB 4 /46 – Journal du 24/03/1921.

 

Fiche Mémoires des Hommes :

Fiche DEBOST Antoine

Informations prises sur Mémoire des Hommes, journaux des unités.

Journal des marches et opérations du 234ème Régiment d'Artillerie de Campagne, 28e Batterie, période du 01/01/1918 au 31/12/1918 - Dossier 26 N 1044/9, page 19.

 

Journée du 18 octobre 1918

5h.20 Attaque de notre infanterie ; la Compagnie exécute un barrage roulant.

14 heures Ordre de se préparer à partir ; reconnaissance ; amener les avant-trains.

20 heures Mise en batterie dans le ravin à l’Est de Montigny-en-Arrouaise ; l’ennemi tire sur les lisières du village ; quelques coups ceints la Compagnie.

Le 2e canonnier-conducteur Debost est blessé grièvement aux avants trains (comprendre avants postes), 3 chevaux blessés.

 

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:21

A la mémoire de :

François Eugène BELLARD

 

Etat Civil et Généalogie :

Né le 16 octobre 1874, au Simonet, commune d'Ayat-sur-Sioule. Fils de Michel, né à Ayat, le 7 avril 1826, et de Marie THOMARAT, née à Ayat, le 17 janvier 1835, mariés à Ayat le 5 février 1861, cultivateurs au Simonet.

 

Service Militaire :

Sergent. Classe 1894.

Médaille militaire à titre posthume avec la citation suivante : « Brave sous-officier, donnant toujours à ses hommes le plus bel exemple de courage. Mort pour la France, le 7 novembre 1915, des suites de glorieuses blessures reçues en faisant vaillamment son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze. » Journal officiel du 28 octobre 1920.

Matricules : 2022 au recrutement de Riom ; 1614 au Corps.

Contre l’Allemagne, du 13 août 1914 au 13 septembre 1915.

 

Mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale de Riom, 4e Compagnie.

 

Blessé, le 6 novembre 1915. Le 1er Bataillon était à la disposition du Génie du 6e Corps d’Armée, pour l’exécution de travaux de défense en 2e ligne.

Décédé, le 7 novembre 1915, à Bussy-le-Château (51), des suites de ses blessures de guerre.

 

L’acte a été transcrit à Ayat-sur-Sioule, le 26 décembre 1915.

Est aussi sur le monument de Saint-Gervais-d’Auvergne.

 

Sépulture :

Le corps a été restitué à la famille, Mme Vve BELLARD à Saint-Gervais, le 11 avril 1922.

A été inhumé à Saint-Gervais, le 12 avril 1922 :

 

 

GARACHON Alphonse, BARON Jean, BELLARD François :

Le 12 avril, ont eu lieu, à Saint-Gervais, les ré-inhumations de trois braves soldats de la commune ramenés du front par les derniers convois : le sapeur Garachon Alphonse, tombé en Argonne en 1915 ; Baron Jean, mortellement blessé au Chemin des Dames ; sergent Bellard François, tombé à Louvain en 1915.

Heureuse coïncidence, consolante pour leurs familles : trois missionnaires diocésains, prêchant une mission à Saint-Gervais, tous les trois ayant fait vaillamment leur devoir pendant toute la durée de la longue et affreuse guerre, ont tenu à cœur, non seulement d’honorer de leur présence la cérémonie, mais encore de procéder eux-mêmes à la levée des corps et à la bénédiction des tombes de leurs anciens camarades de combat.

Dans l’église, pavoisée de drapeaux tricolores, les trois cercueils, recouverts chacun d’un drap aux trois couleurs et surchargés de couronnes et de gerbes de fleurs, portés, le premier, par quatre pompiers et les deux autres par des poilus, furent placés, parallèlement, sur un catafalque brillamment illuminé. L’assistance était nombreuse et recueillie.*

A la sortie de l’église, les trois cercueils furent déposés momentanément en face du perron de l’Hôtel de Ville. Du haut du balcon, trois éloquents discours, pieusement écoutés, furent prononcés par MM. le docteur Pourtier, conseiller général, premier adjoint au maire, au nom de la municipalité ; Bascoulergue, conseiller d’arrondissement, au nom de l’école ; Maison, ancien député, au nom de l’Association des Anciens Combattants, dont il est le président. Les trois orateurs firent le plus bel éloge de la conduite héroïque de ces trois braves dont le dévouement sublime les porta à faire le sacrifice de leur vie pour le salut de leur bien-aimée patrie ; et chacun de ces discours se terminait par les plus sympathiques et les plus consolantes condoléances à l’adresse de tous les membres de chaque famille.

Un long et imposant cortège se forma ensuite pour se rendre au cimetière. Précédé du clergé, suivi par les enfants des écoles conduits par leurs maîtres et maîtresses, par la section des sapeurs-pompiers, par une délégation de la gendarmerie, par toutes les notabilités de la ville et par une foule énorme dans laquelle se trouvait représentée chaque famille par un ou plusieurs de ses membres, ce cortège assista dans le plus profond recueillement aux trois inhumations et se retira sous l’émotion de cette touchante et solennelle cérémonie.

Détail à noter : Le soldat Garachon a pris place dans le caveau de sa famille auprès de son vieux père décédé et inhumé la veille : le père et le fils reposant à côté l’un de l’autre, à un jour d’intervalle.

Archives Départementales – L’Avenir du Puy-de-Dôme – 5 BIB 4/48 – Journal du 16/04/1922.

 

Fiche Mémoire des Hommes :

Bellard François AY et SG

 

Voir le JMO du 97e RIT

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 10:20

A la mémoire de:

Jean Auguste POUMEROL

 

Etat Civil et Généalogie :

Né le 19 novembre 1880 à Puy-Pellat, commune de Biollet. Marié à Biollet le 12 février 1906, avec Anne Joséphine Clémentine AVIGNON, née à Biollet le 3 septembre 1885. Fils de Jean, né à Biollet le 25 mai 1854, et de Marie MAIGNOL, née à Saint-Priest le 8 juillet 1856, mariés à Saint-Priest le 1er février 1880, cultivateurs à Puy-Pellat.

 

Service Militaire :

Caporal, le 21 janvier 1915, sergent, le 1er juillet 1915. Classe 1900

Matricules : 378 au recrutement de Riom ; 014134 au corps.

Contre l’Allemagne, du 12 août 1914 au 19 novembre 1916.

 

Mobilisé,  le 12 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, 18e Compagnie.

 

Cité à l’ordre de la 11e Armée : « Le 19 décembre 1916, seul, sans officier de la section, en a

pris le commandement dans des circonstances les plus difficiles. Le 26 octobre 1916 très

grièvement blessé. »

 

Blessé à Verdun, plaies multiples à la façe par éclats d’obus

Blessé devant Saint-Mihiel (Meuse).

Décédé des suites de ses blessures de guerre, le 19 novembre 1916, à l’hôpital temporaire de Vadelaincourt (Meuse).

 

L’acte de décès a été transcrit à Biollet, le 20 janvier 1917,

Sépulture :

 

Fiche Mémoires des Hommes :

 

Fiche POUMEROL Jean Auguste

Pas d’informations, dans les Journaux des Marches et Opérations, pour la journée du 26 octobre 1916 où Jean Auguste POUMEROL a été grièvement blessé.

Le 20 octobre, le 105e d’Infanterie relève le 121e dans le secteur Lihons-Chaulnes, dans la partie Nord du Bois Triangulaire.

C’est certainement ici que notre sergent a été blessé au cours des nombreuses attaques à la grenade.

 

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Fiche POUMEROL Jean Auguste
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